Le lait
et les produits laitiers
Plus que tout autre aliment, le lait est une
nourriture spécifiquement adaptée à chaque espèce.
La composition moléculaire peut être très différente d'une espèce à une autre.
Après la naissance, la mère continue, par l'apport du lait maternel, de
transmettre à son enfant des informations vitales indispensables à son
développement.
Le lait de vache en particulier est loin d'être idéal pour l'alimentation des
"petits de l'homme".
Le
lait de vache, un aliment pour le veau
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Une première constatation s'impose : AUCUNE espèce animale, hors nos animaux de compagnie qui ont été
"pervertis" par l'homme, aucun animal sauvage ne consomme de
lait à l'état adulte (sauf peut-être très occasionnellement) et AUCUN
animal sauvage ne boit le lait d'une autre espèce... |
Le lait de vache
Aliment
privilégié et parfaitement adapté pour le veau, est TOTALEMENT contre
nature, inadapté et déconseillé à TOUS les êtres humains, quel que soit leur
état de santé et quel que soit leur âge (même pour ceux qui affirment
très fort le supporter très bien), mais c'est encore plus vrai et plus les
implications de cette alimentation anormale sont encore plus importantes et
plus graves chez les enfants, et pour les personnes âgées déjà affaiblies par
des décennies d'alimentation erronée et d'erreurs.
Autant que les alcools, le tabac, le sucre blanc, les graisses cuites, le lait
de vache est un produit nocif.
Nous consommons et abusons de tous ces produits, ne voyant pas au-delà de la
satisfaction immédiate de nos besoins. Ne pouvant nous dégager de nos habitudes
alimentaires, il nous est difficile de repenser notre assiette. Nous avons
perdu cet instinct profond, garant de notre équilibre et de notre intérêt
vital.
Pendant plusieurs millions d'années, les précurseurs de l'homme, puis
l'homo sapiens lui-même se sont comportés sagement de la même manière, ils ont
absorbé un seul lait, celui de leur mère, et seulement pendant la petite
enfance.
Au début de la domestication des espèces laitières (il y a environ 9 000 ans),
les peuples pasteurs ne consommaient pas le lait des animaux. Ce lait était
exclusivement réservé à l'allaitement des petits. Les peuples pasteurs
consommaient la viande des animaux, utilisaient leur laine, leur peau ou leur fourrure,
et très accessoirement les laitages, principalement sous forme caillée.
La consommation du lait et de ses dérivés (beurre, fromage, crème, yaourt)
fournis par différents animaux : chèvre, brebis, ânesse, jument, chamelle,
dromadaire, bufflesse, yack, lama, renne, n'a jamais été très importante, et
ces laits ne sont pas aussi indigestes pour l'homme que le lait de vache.
En France, l'élevage remonte à 5000 ans, mais le lait de vache a
longtemps servi essentiellement à nourrir les jeunes veaux. Les enfants humains
tétaient leur mère ou une nourrice. S'ils buvaient un lait animal, c'était
surtout celui de chèvre, de brebis, ou celui de jument qui est le lait se
rapprochant le plus du lait humain.
La sélection des vaches laitières est relativement récente et c'est seulement à
partir du XIXème siècle, et surtout au cours des cinquante dernières
années, que le lait de vache a pris la place stupéfiante qu'il occupe
aujourd'hui dans la nutrition des enfants, mais aussi des adultes, et c'est au
cours des 50 dernières années que la notion de "production" s'est
imposée, obligeant l'éleveur à avoir recours à toutes sortes de méthodes
(allant jusqu'à l'utilisation systématique des antibiotiques) pour augmenter la
production laitière.
Une vache "non trafiquée" ne donne que quelques litres de lait, et au
maximum pendant 6 mois, après quoi le veau est sevré, et la vache ne donnera
plus de lait jusqu'à la prochaine "portée".
De nos jours une "laitière" donne plusieurs dizaines de litres de
lait par jour, toute l'année...
Cherchez l'erreur...
Mais s'attaquer à cette forteresse qu'est la consommation du lait de vache et
de tous les produits à base de lait n'attire que des ennuis. Même si de plus en
plus de scientifiques et de médecins dénoncent cette habitude, même si en plus
haut lieu "ON" était convaincu de la nocivité du lait de vache, beaucoup
trop d'intérêts sont en jeu pour qu'il soit "socialement" et
"politiquement" possible de faire machine arrière.
Des régions entières, voire des pays (comme la Suisse ou les Pays-Bas) ont une
grande partie de leur économie et leurs traditions basées sur la production
laitière...
La promotion des produits laitiers et les publicités mensongères continueront
donc toujours leurs campagnes, envers et contre toute logique...

Le lait de femme
Pour la
formation et la santé d'un nouvel être humain, pour son avenir d'adulte et tout
simplement pour l'avenir de l'espèce humaine, l'allaitement maternel est
absolument indispensable et incontournable.
L'allaitement est la transition obligatoire entre la vie utérine et la vie
"indépendante" de l'individu, il a un rôle nutritif mais surtout un
rôle de mise en place d'informations qui participent à l'embryogenèse.
Après la naissance, le lait maternel continue cette information en donnant au
bébé des messages pour sa croissance. Il a un rôle d'embryogenèse postnatal, et
cette structuration, cette mise en place, demande trois ans d'allaitement
pour l'idéal, six mois au minimum.
Le sevrage se fera doucement à partir du sixième mois, en introduisant
progressivement légumes, fruits, quelques céréales choisies sans gluten, un peu
d'oléagineux et de protéines.
Après 6 mois, l'enfant peut se passer de lait si sa mère ne peut plus le
nourrir, après 3 ans il DEVRAIT se passer totalement de lait et de
laitages...
Le lait de femme est le seul aliment réellement adapté aux besoins du
nouveau-né et du jeune enfant. Ceci est une conséquence logique des lois de
Darwin et des pressions de sélection exercées pendant des millions d'années.
Les besoins de l'enfant variant avec l'âge, il est remarquable de noter que la
composition du lait maternel se modifie dans le temps. On distingue
successivement :
Ces trois
variétés de lait offrent des différences au niveau des glucides, des lipides,
des protéines, des minéraux, des oligo-éléments et des vitamines.
Au cours de la tétée, la composition du lait évolue. En particulier, la teneur
en lipides augmente afin de provoquer la satiété.
Il est évident que le lait maternel EST l'unique source de
nutrition ET d'informations valable pour le bébé, il correspond exactement à la
constitution biologique du bébé. Il a de multiples fonctions :
On peut donc
dire q'une femme qui n'allaite pas son enfant ne mène pas sa grossesse à son
terme.
Informations
génétiques
Les hormones
contenues dans le lait de vache vont transmettre au veau des informations
adaptées à cette espèce animale particulière.
Avant d'être "lâché" dans les herbages, et de ne plus consommer autre
chose que de l'herbe, le veau devra grossir de 400 kg dans les six premiers
mois, et le lait de sa mère est prévu pour cela, il va lui transmettre tous les
nutriments et toutes les informations nécessaires..
Un bébé humain, lui, dans le même temps, ne va prendre que 7 à 8 kg. Le lait de
vache qui ne correspond en rien à la croissance normale de l'être humain, va
perturber le mécanisme sensible de son développement harmonieux et déclencher
toute une série de conséquences fâcheuses pour le bon fonctionnement physiologique,
conséquences s'étalant sur la vie entière de l'individu et même sur plusieurs
générations.
C'est pourquoi le danger ne porte ni sur la quantité de produits laitiers
absorbés (bien que cela puisse provoquer des encrassements de l'organisme),
ni même sur la qualité biologique : le lait de vache issu de
l'agrobiologique contient absolument les mêmes informations néfastes et non
adaptées à l'espèce humaine.
Au niveau de l'information, une seule goutte de lait, une seule
cuillère à café de crème, même cachée dans un gâteau, suffisait à dérégler le
fonctionnement du métabolisme.
Cette "valeur informative" ne se trouve pas dans la viande de
l'animal adulte, et il est donc beaucoup plus dangereux pour la santé de
l'homme de consommer des laitages que la viande de bonne qualité biologique.
Certains enfants et certains adultes développent très vite une intolérance au
lait de vache, marquée par des troubles digestifs aigus à chaque ingestion du
produit. De tels individus peuvent être considérés comme chanceux, car ils
s'arrêtent de consommer un aliment dont la prise chronique peut avoir des
conséquences redoutables.
Lactose
Le lait
maternel, biologiquement adapté à l'homme, contient 7 % de lactose, quantité la
plus forte observée chez les mammifères, soit 50 % de plus que le lait de
vache.
Ses propriétés sont non seulement énergétiques et déterminantes dans le
processus de l'assimilation des minéraux et de la constitution de la flore
intestinale, mais aussi elles participent grandement dans la protection contre
les germes pathogènes.
Les protéines du lactosérum contenues dans le lait maternel contiennent des
protéines anticorps (lysosymes, gammaglobulines. immunoglobulines) qui jouent
un rôle de grande importance dans la lutte contre les infections, d'autant plus
que le nourrisson n'a pas établi sa barrière immunitaire intestinale.
Aucun lait d'origine animale ne protège l'homme contre les germes pathogènes et
autres parasites.
Bien au contraire, ils en favorisent tous la prolifération par modification du
milieu digestif et intestinal qu'entraîne inévitablement leur absorption.
La fièvre de Malte et la brucellose en sont les conséquences dont les risques
ont été minimisés avec la surveillance sanitaire et la vaccination. Mais la
vaccination n'empêche pas le passage d'autres toxines présentes dans le lait de
vache.
Calcium :
Dans tous
les laits, dans le lait de vache tout comme dans le lait humain, il y a du
calcium.
Mais celui-ci est dosé suivant les besoins spécifiques de l'espèce, et non
seulement les besoins ne sont pas les mêmes, mais aussi grande que soit la
proportion de calcium dans le lait de vache, celui-ci ne pourra en aucun cas
être disponible à l'organisme humain.
En effet, les protéines spécifiques contenues dans le lait animal et ayant pour
fonction de transmettre l'information nécessaire à l élaboration de l'osséine
(filet sur cartilage pour retenir les minéraux) ne seront pas adaptées à notre
espèce, mais au veau, donc totalement inopérantes pour l'être humain.
C'est pourquoi le bébé, l'enfant, ou l'adulte nourris au lait de vache n'auront
que très peu d'osséine et par ce fait, retiendront mal les minéraux, entraînant
une déminéralisation progressive, précurseur de l'ostéoporose. De plus,
ce calcium non "accepté" va se fixer sur certains tissus, provoquant
indurations, kystes, calculs et becs de perroquet.
Les acides gras :
Fondamentalement différent, le lait
humain contient des acides gras poly-insaturés essentiels pour le développement
du cerveau et du système nerveux de l'enfant, alors que le lait de vache, lui
contient essentiellement des acides gras saturés à grosses molécules lipidiques
nocifs pour la santé de l'être humain.
Le foie et le système biliaire se fatiguent pour tenter de dissoudre un produit
incompatible avec le système digestif. Il est important de savoir que le lait
de vache a la propriété de fixer les toxines déjà présentes dans le corps et
principalement celles qui viennent s'y ajouter par l'alimentation. C'est
pourquoi lors d'une maladie aiguë ou chronique (grippe, angine infection) il
est indispensable de supprimer tous les produits laitiers afin d'accélérer la
guérison. De plus, les graisses qui ne sont pas éliminés seront absorbées au
niveau de l'intestin grêle, passant ainsi dans le sang, ce qui est particulièrement
nocif.
Les graisses ont une importance capitale pour le développement du cerveau et du
système nerveux. Le cerveau de l'être humain ayant une croissance plus rapide
que celui des autres mammifères, il est donc important de lui fournir des
graisses de bonne qualité, c'est-à-dire insaturées, et de préférence de
provenance maternelle.
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Pour Burger (1988), le lait de vache permet au veau de
construire rapidement beaucoup d'os, mais peu de cervelle. L'homme au
contraire peut se contenter d'une croissance osseuse lente et souhaite
développer beaucoup de cervelle. Il n'est donc pas tellement surprenant que Lucas
(1992) ait trouvé, chez des enfants de huit ans, un QI en moyenne plus élevé
chez ceux nourris au lait maternel que chez ceux nourris au lait de vache. |
Les effets nocifs du lait de vache,
évolution pathologique
La plupart
du temps, le bébé supporte très mal lorsqu'on lui substitue au lait maternel du
lait de vache dit maternisé. Le rejet et les perturbations sont immédiats.
Ses premières manifestations seront des selles qui s'éclaircissent, des nausées
et des vomissements pouvant aller jusqu'à l'étouffement. Des rougeurs, des
boutons, des croûtes pourront surgir ainsi que des diarrhées.
Les réactions du bébé seront d'autant plus fortes que celui-ci aura de la
vitalité. La plupart des mamans, mal informées, persévèrent dans cette
pratique. Le bébé, par nécessité, finit par s'adapter tant bien que mal à ce
régime alimentaire non spécifique.
Petit à petit, les manifestations d'un dysfonctionnement cesseront, le premier
signal d'alarme se tait.
On n'aura ni entendu ni supprimé la cause. La mère s'imaginera que tout
est rentré dans l'ordre mais il n'en est rien.
C'est grave, car le potentiel vital du bébé en sera affaibli, l'amenant vers
un terrain fragilisé de moindre résistance.
L'encrassement tissulaire commence dès le plus jeune âge par des problèmes
inflammatoires touchant la sphère ORL (sinusite, amygdalite, conjonctivite,
mastoïdite, méningite). Si les inflammations catarrhales ne sont pas supprimées
(allergie au lait de vache par exemple), celles-ci atteindront l'enfant dans
les parties plus basses (cage thoracique) avec des pleurites, laryngites,
trachéites, bronchites.
A la puberté, l'adolescent, soumis à de nouveaux processus hormonaux élimine
tant bien que mal ses toxines par le biais de la peau. C'est ce que l'on
appelle l'acné juvénile, qui passera progressivement comme les diarrhées du
bébé ont progressivement disparu.
La cause demeurant, la situation reste inchangée. Les signes de carences
se manifestent par des déminéralisations (dentaire et osseuse), des troubles du
poids, d'attention, de vision, s'ajoutant aux fatigues et nervosité.
A l'âge adulte, l'inflammation se propagera vers la sphère digestive avec des
gastrites, colites, cystites, sigmoïdites. L'invasion inflammatoire se fait du
haut vers le bas avec une progression plus ou moins rapide suivant l'état du
terrain de chacun (potentiel vital fort, faible ou absent) et cette pathologie
sera d'autant plus tenace et envahissante que les moyens pour arrêter sa
progression ne feront qu'affaiblir le potentiel vital par absorption de toxines
supplémentaires (médicaments) et fermeture des émonctoires (antibiotiques).
Encore une fois, on essaie de soigner les effets et non d'arrêter la cause qui
reste ici une intolérance à un aliment non spécifique. Cette progression
continuera tant qu'un redressement alimentaire correct ne viendra pas la
stopper.
Toutes ces maladies chaudes inflammatoires, dites en "ites", se
transformeront petit à petit en maladies froides, dites en "oses"
(artérioscléroses, tuberculoses, canceroses).
Les maladies silencieuses sont les plus dangereuses et les plus vicieuses.
Elles progressent sans crier gare car le potentiel vital de la personne s'est
considérablement affaibli par la prise de médicaments en plus de la
continuation de la cause provoquant la toxémie.
La phase aiguë du début de la vie et sa force d'élimination (diarrhée,
vomissement fièvre, acné, toux) vont peu à peu se transformer en phase silencieuse
chronique où la maladie s'installe et s'incruste en formant kystes, polypes et
indurations.
Les processus des défenses immunitaires seront grandement affaiblis et la
pathologie accédera à un stade irréversible. Cette finalité est d'autant plus
triste qu'elle aurait vu être facilement évitée.
L'intoxication à l'acide lactique : A l'âge adulte, nous avons perdu la
quasi-totalité des lactases, enzymes indispensables à la digestion du lait.
Cette enzyme est présente chez le bébé qui tête sa mère.
Si malgré cela, l'adulte consomme des produits laitiers, il va non seulement ne
pas digérer cet aliment, mais créer un état de suractivation d'acide lactique
qui en trop grand quantité dans l'organisme, deviendra toxique, avec pour
résultat final la création de kystes et de tumeurs.

Si l'on explore la littérature,
on constate que le lait de vache et ses dérivés ont été incriminés dans diverses
maladies :
1) Dans la
polyarthrite rhumatoïde, l'arrêt des produits laitiers
provoque une rémission des arthrites, leur réintroduction est suivie d'une
reprise des arthrites, chez un pourcentage non négligeable de patients
(DARLINGTON 1986).
2) Dans le diabète sucré juvénile d'installation récente, KARJALAINEN et
colI. (1992) observent constamment un titre élevé d'anticorps anti-albumine
ovine et attribuent à ces anticorps un rôle dans la genèse des lésions du
pancréas endocrine.
3) Dans la sclérose en plaque, Kousmine (1980) et Swank (1991) ont
obtenus de remarquables blocages de l'évolution en demandant à leurs malades
de supprimer de leur alimentation les graisses saturées d'origine animale,
parmi lesquelles lait et dérivés, et de les remplacer par des graisses insaturées
d'origine végétale.
4) Au cours de la néphropathie à IgA, SATO et colI. (1988) ont mis en évidence
des molécules antigéniques issues du lait dans les complexes immuns déposés au
niveau des glomérules rénaux.
5) Certaines migraines sont clairement provoquées par la prise de
produits laitiers et cessent lorsque ceux-ci sont exclus (MONRO et colI. 1984).
6) La maladie de Crohn est nettement plus répandue chez les Anglosaxons
et les Scandinaves que chez les Latins. Ceci a été rapproché de la consommation
de lait bien plus grande chez les premiers que chez les seconds.
7) En France, les accidents cardio-vasculaires sont plus fréquents, la
durée de vie plus courte chez les Nordistes que chez les sudistes. Ceci est
attribué en partie à l'emploi du beurre chez les premiers, et à l'emploi
d'huile d'olive chez les seconds...

D'autres références :
Dans son "Encyclopédie des vitamines
et des sels minéraux" le docteur Jean-Paul CURTAY déclare :
"Est-ce une bonne chose de recevoir la majeure partie de votre calcium des
produits laitiers ?
La question est de plus en plus discutée car :
Le Docteur Dufhilo (dans Vie et
action) rend le lait de vache responsable d'encrassement et affirme qu'un
retour à la bonne santé doit passer par un décrassage intelligent. Il a traité
des malades présentant des tumeurs aux seins avec la suppression totale de tous
les produits laitiers. Il propose aux malades d'en faire eux-mêmes l'essai et
de se passer de lait durant un ou deux mois et de voir. Il propose également
aux bien-portants de la faire en tant qu'expérience pour constater s'ils en
retirent un regain de vigueur, entrain et endurance.
Le docteur Arturo Capdeville, constate
des paralysies infantiles (polio) dues à la consommation de produits laitiers.
Il affirme que les troubles de santé par l'apport quotidien de lait de vache
sont nombreux : maladies cardio-vasculaires, inflammations, allergies,
syndromes de mort subite chez le jeune enfant, troubles nerveux mineurs et
schizophrénie.
L'intolérance à la béta-lactoglobuline, une protéine du lait de vache,
est très fréquente chez les nourrissons et ceux-ci ont le réflexe intelligent
de la refuser. Ils pleurent, crachent, vomissent, ont des diarrhées, mais
l'insistance des adultes conduit leur organisme à un état de tolérance des
antigènes du lait de vache.
Bruno Comby constate des améliorations
des états de sida avec la suppression des laitages. Il déplore que l'homme soit
le seul mammifère qui continue à boire du lait à l'âge adulte (à son
désavantage) bien que notre sécrétion d'enzymes digestifs du lait (lactase) se
tarisse à partir de l'âge de trois ans.
Le pédiatre Paul Gyorgy affirme
également que le lait de vache est la meilleure nourriture pour le veau et le
lait maternel est la meilleure pour le bébé.
Les Docteurs Dominique Gros, Richard
Lennart et Paul Vesin encouragent l'allaitement maternel et
déconseillent vigoureusement le lait de vache.
Roland Fietta, naturopathe, prétend
que le lait de vache provoque des obésités, des rhumatismes, infections,
allergies, troubles nerveux, spasmophilie. En cas d'otite à répétition, il est
nécessaire, dit-il, de réduire ou de supprimer le lait et les laitages. Il
ajoute qu'en Scandinavie, on trouve des problèmes graves de dystrophie osseuse,
des acromégalies d'origine hypophysaire osseuse, des néphroses du buveur de
lait (le rein qui se transforme en cailloux).
Le Docteur Comet rend le lait de vache
responsable de troubles hormonaux par la présence quasi permanente de protéines
lactées dans la région hypophysaire provoquant des freins hormonaux
responsables de troubles des règles, de stérilité, de prise de poids, de
mastoses et de kystes bénins de la glande mammaire. Par son acide butyrique
corrosif pour l'être humain, mais physiologique pour le veau, il constate la
présence de toxines agissant sur le foie qui sont responsables de nombreuses
crises de foie, de colites, d'infections, de maux de tête, de rhumatismes.
Il conseille à la femme ménopausée de ne pas consommer de laitages à cause du
risque d'ostéoporose car on obtient les effets contraires d'une
reminéralisation avec les produits laitiers. Le lait de vache est trois fois
trop riche en calcium et pas assez en vitamine D qui fixe le calcium (le Nouvel
Objectif n' 4, mai I990).
Dans le «Droit à la Santé», il signale : «l'acide butyrique contenu dans le
lait, le beurre et le fromage attaque la paroi intestinale, permettant un
passage dans le sang des résidus contenus dans les excréments qui pourront être
digérés. Cela équivaut à une surdigestion des excréments, phénomène normal chez
le veau sous la mère qui grossit ainsi de 1 kg par jour pendant 6 mois, mais
qui au-delà de cet âge, ne se nourrira que de végétaux.»
Le Docteur A Narodetzki, dans la
«Médecine végétale illustrée», à la rubrique lait de vache, donne cette
information : "le lait contient des germes infectieux parce que les vaches
sont souvent atteintes d'une maladie infectieuse et de phtisie (sommelière).
Son usage peut transmettre la tuberculose dans les poumons, le cerveau
(méningite), les os et autres organes, la scarlatine et provoquer la diarrhée
verte chez les nourrissons. Le lait est défendu dans l'enterocolite
muco-membraneuse, dans les entérites parce qu'il favorise les bacilles
protéolytiques qui existent dans les entérites et provoque des gaz, des
ballonnements, et des douleurs".
Michio Kushi, spécialiste en rnacrobiotique,
auteur de plusieurs livres, dit dans le Livre de la Macrobiotique: «Les produits
laitiers ne rentrent pas dans l'art culinaire de la macrobiotique. Le lait
de vache n'est bon que pour le veau».
Le Professeur Reinert (centre
hospitalier intercommunal de Créteil) donne une information intéressante :
"les anticorps IGA dans le lait maternel ont certes un rôle important mais
les cellules vivantes comme les lymphocytes.11 et les macrophages sécréteurs
d'interféron transmettent sans doute une information immunitaire durable se
prolongeant pendant plusieurs mois" C'est pourquoi il est si important
d'allaiter le bébé au sein durant au moins les six premiers mois, et au mieux
durant trois ans.
Jane Cottinghan, dans son livre
"Le biberon bébé", remarque que l'ingestion de lait de vache chez le
bébé provoquerait des infections intestinales incluant des diarrhées de type
escherichia-coli et autres organismes, entérovirus, tandis que le lait maternel
est un anti-infectieux, grâce à la présence d'une sécrétion d'immunoglobuline à
lysozyme et de facteur bifidus.
Dans le dépliant de la Caisse Nationale de
l'Assurance Maladie des travailleurs, tiré des éditions Objectif Santé, il est
écrit : "Les laits maternisés, par leur apport de protéines animales et
végétales, entraînent un excès d'urée et des déchets."

Novembre 2004 :
Dans "American
Journal of Clinical Nutrition", Vol. No 5, 1353-7.
Plus d'un verre de lait par jour doublerait
le risque de cancer de l'ovaire : Une récente étude épidémiologique menée en Suède rapporte
que le lait et les produits laitiers pourraient être en cause dans l'apparition
du cancer de l'ovaire chez les femmes.
Les chercheurs ont analysé les dossiers médicaux et les habitudes alimentaires
recueillis pendant 13 ans auprès de 61.084 Suédoises âgés de 38 ans à 76 ans.
Ils ont constaté qu'une consommation de plus de quatre portions de produits
laitiers par jour (lait, yogourt, fromage et crème glacée) doublait
le risque d'avoir le cancer de l'ovaire, relativement à une consommation de
moins de deux portions quotidiennes. Une portion équivalant environ à 100
g, mais pouvant varier selon l'âge des répondantes aux questionnaires.
Parmi les divers produits étudiés, c'est le lait - entier, écrémé ou
partiellement écrémé - qui représentait le plus fort risque que se développent
les tumeurs malignes les plus fréquemment découvertes dans les cas de cancer
de l'ovaire.
Les femmes qui buvaient plus d'un verre de lait par jour doublaient leur
risque d'avoir ce cancer en comparaison avec celles qui en consommaient rarement
ou jamais.
Les résultats de cette vaste recherche, publiés dans le "American Journal
of Clinical Nutrition", font écho à ceux rapportés par deux autres importantes
études de cohorte menées aux États-Unis, la Women's Health Study et la Nurse's
Health Study.
Sources = Milk and lactose intakes and ovarian cancer risk in the
Swedish Mammography Cohort
Larsson SC, Bergkvist L, Wolk A,

Dans de nombreux cas, l'expérience a
démontré que la suppression totale des produits
laitiers amène rapidement une amélioration de
l'état de santé.
Mais pour que la suppression des produits laitiers soit efficace, elle doit
être TOTALE, notamment en ce qui concerne les formes cachées
(pâtisseries, sauces, plats cuisinés, crème dans le café, etc...).
La présence des produits laitiers fonctionne suivant le principe de
l'information : une cuillère à café de crème dans une sauce peut anéantir les
bénéfices d'une semaine de précautions ...
A lire également :
|
« Le lait, sacré vacherie » par le Docteur Nicolas de Berre Editions
Equilibre |
|
|
« Ce lait qui menace les femmes » Dr Nogier Raphael Editions du Rocher |
|
|
« Le lait..couleur de l'innocence ? » Editions Ediru |
|
|
« Le lait.. Pas si blanc que ça ! » de Chantal
et Lionel Clergeaud Clergeaud |
|
|
« Lait de
vache : Blancheur trompeuse » de Anne Laroche-Walter – Editions Jouvence |
|
|
« Soyons moins lait » Dr Le Berre Nicolas (partie médecine) & Hervé Queinnec (160
recettes) Editons Terre Vivante 2000 (http://www.terrevivante.org) |
|
|
Internet |
|
|
http://biogassendi.ifrance.com/biogassendi/editobiofr11lait.htm |